A12 par La Verrière NON !

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INACCEPTABLE !

Le Ministre Perben vient de décider le tracé médian par La Verrière : le 2C’.

Les tracés médians, 2D et 2C’, « ont fait l’objet de peu d’interventions si ce n’est pour les rejeter » est-il précisé dans le bilan de la Commission du Débat Public. Et pour cause :ce débat, au fond, a mis en avant : - la nécessité d’un prolongement d’autoroute pour remédier à la situation de la N10 et pouvoir la transformer en boulevard urbain. - Les avantages considérables du tracé par le vallon du Pommeret très largement préféré à tout autre tracé. Pourtant c’est le 2C’ qui vient d’être retenu par le Ministre. C’est un déni démocratique. C’est une décision de copains et de coquins. Le 2C’ impliquerait en effet le passage de l’autoroute et un énorme chantier de plusieurs années au milieu d’un quartier plus près encore des maisons que le tracé 2D un temps envisagé par l’État. Il imposerait des destructions d’habitations et d’équipements sportifs des deux communes, viendrait buter sur l’étang protégé des Noés, détruirait un aqueduc du 17ème siècle, jouxterait l’établissement hospitalier de la MGEN. Ce choix est d’autant plus scandaleux que ce tracé qui ne figurait pas à l’origine dans le document d’objectifs du ministère a été ajouté au débat public à la demande du Conseil Général. La Ville de La Verrière ne l’accepte pas. Les habitants avec leur association et la Ville vont se mobiliser comme jamais pour que ce tracé ne voie jamais le jour. La Verrière sait pouvoir compter sur la solidarité d’un vaste réseau de soutien forgé durant 20 années d’action de six communes et d’une dizaine d’associations représentatives en faveur du prolongement de l’A12 par le vallon du Pommeret.

La Verrière ne se laissera pas faire !
Dans l’immédiat la Ville et l’ADVAAR appellent toute la population à se retrouver à l’Hôtel de Ville jeudi 26 octobre à 19h00 pour un rassemblement de protestation et d’organisation de la riposte.





A12
« La gestion des travaux : circulation et nuisances. »
la Commission Particulière du Débat Public organise une nouvelle réunion à la Verrière
Jeudi 1er juin à 20h au gymnase du Bois de l’Étang

Venez nombreux pour dire que vous ne voulez pas de travaux d’autoroute à La Verrière et que les seuls travaux acceptables sont ceux du tracé 3C par le vallon du Pommeret.

Le débat commence à 20h mais il est recommandé de venir à partir de 19h30 afin que tout le monde puisse obtenir une place si possible dans les premiers rangs.

Après la manifestation de la coulée verte et la participation remarquée des Verriérois au débat public du 22 mai, continuons la mobilisation.

Nous étions près de 400 à avoir bravé la pluie le matin du 20 mai pour classer symboliquement « zone de promenade protégée » la coulée verte, exprimant par là votre refus des tracés urbains et votre volonté de voir prolonger l’autoroute par le vallon du Pommeret. Nous avons apprécié une mise en scène tonique à laquelle chacun a apporté sa particiaption, défilant ensuite pendant plus d’une heure pour signer le registre sur lequel figure l’arrêté de « classement.».


Le 22 mai nous nous sommes retrouvés très nombreux aussi au gymnase du Bois de l’Étang pour le débat sur les tracés organisé par la CPDP et les verriérois ont été les plus nombreux à prendre la parole, montrant l’aberration des tracés dans notre ville, révélant, exemple récent à l’appui, qu’un déclassement de site est possible lorsqu’il y a une volonté politique, appelant à la meilleure prise en compte possible de l’environnement par seul tracé juste, celui par le vallon du Pommeret.

Un nouveau débat est organisé dans ce même gymnase le 1er juin prochain à propos des travaux. Nous allons aider chaque participant à montrer aux moments adéquats son refus des travaux dans La Verrière et son attente des travaux par le Pommeret.
Nous comptons sur votre participation.


Très forte participation des Verriérois à la réunion publique
de la CPDP du 22 mai

À nouveau des centaines de Verriérois présents à la réunion publique marathon (de 20h00 à 24h00) sur près de 600 personnes au total..
Présentation des tracés.
Autocollant du groupe A12.
Intervention d’accueil de Pierre Sellincourt montre que La Verrière très concerné caractère destructeur des tracés qui y passent. Les habitations pas à 250 mètres mais à 10. Il devait également révéler que contrairement à ce que prétendent les adversaires du prolongement par le VP, le périmètre d’un site naturel classé a été modifié avec des parties déclassées, en 2003, pour les besoins … d’une station de sports d’hiver. Comme quoi quand il y a volonté politique !
12 Verriérois ont pu intervenir au cours de la soirée, exprimant pour beaucoup l’aberration du tracé 2c’ dont la perspective inquiète beaucoup (Pierre Gerbouin, Jérôme Fouineau, Monsieur Mathon, YvesCourtemanche, Pascale Gerbouin, Claude Loiseau).Germaine Robin s’inquiétait de la situation des locataires du parc social. Sandrine Moumeni abordait les questions de santé tandis qu’Alain Hajjaj constatant que Trappistes et Verriérois sont des moindres consommateurs d’automobile, appelait à l’intérêt général et à la solidarité sociale.
Les interventions du technicien des tunnels et tranchée ont montré les risques pour les maisons voisines des tracés. L’exigence du tracé par le vallon du Pommeret s’est fortement exprimée. Gilles Rabot, président de l’ADVAAR, très applaudi par l’assistance, a proposé de retenir ce tracé tout en améliorant sa traversée de Montigny et son insertion dans le paysage.




Succès de la manifestation du 20 mai sur la Coulée Verte à La verrière

Ce samedi 20 mai à partir de 10 heures, 400 personnes sont venues des différents quartiers de La Verrière pour manifester leur refus de l’Autoroute dans la ville. Sous la pluie de l’avenue du chemin vert au Parc Sportif, les manifestants ont scandé « Pas d’Autoroute dans La Verrière ». Dans la bonne humeur, l’ensemble des manifestants, jeunes et moins jeunes, ont assisté à la saynète jouée par des comédiens. (lire le texte).

Ensuite, prises de parole très applaudies de Pierre SELLINCOURT maire de La Verrière et du président de l’ADVAAR Gilles RABOT, et enfin, l’arrêté de classement de la Coulée Verte de La Verrière entre l’avenue du Chemin Vert et la route de Montfort en « zone de promenade protégée ». Il a fallu plus d’une heure de queue pour signer le registre.(lire l’arrêté).





64ème jour sur 95 du débat public

Plus de la moitié des débats se sont tenus et alors qu’on note de la part des adversaires du prolongement et du passage par le vallon du Pommeret une argumentation redondante et contradictoire, les arguments de bon sens se font de plus en plus entendre. Cela a été particulièrement le cas lors des deux dernières réunions publiques qui se sont tenues au Mesnil-Saint-Denis et à Trappes. Pour la Verrière, le débat le plus important sera incontestablement celui du 22 mai. Parce qu’il se déroulera à la Verrière-même et parce qu’il va porter sur les tracés dont 6 sur 7 sont des tracés urbains dangereux pour cette ville et ses habitants. Il n’est d’ailleurs pas étonnant que les Verriérois soient les plus nombreux à avoir adressé leur avis, par internet ou sur papier libre, à la commission (voir mobilisation). Pour l’heure, avec la Ville et l’ADVAAR, les Verriérois préparent leur forte participation du 22 mai par une manifestation symbolique qui se tiendra le 20 mai au matin sur la " coulée verte ". Lieu de promenade autrement plus fréquenté que le Pommeret, débouchant sur la réserve ornithologique de l’étang des Noés, traversant un quartier d’habitation, la coulée verte de La Verrière abrite un aqueduc construit sous Louis XIV. Les Verriérois ont donc décidé de la classer symboliquement " zone de promenade protégée " pour empêcher le redoutable tracé 2c’ destructeur de maisons et d’équipements, inventé uniquement sur demande de l’ancien président du conseil général pour ne surtout pas avoir à faire passer l’autoroute par le Pommeret. La manifestation qui partira de l’avenue du chemin vert et rejoindra le parc sportif sera une manifestation contre tous les tracés dans La Verrière, pour imposer le passage par le vallon du Pommeret.





Débat public sur l’A12 :
votre avis compte, faites-vous entendre


L’A12 doit contourner les villes pour la santé et la sécurité des habitants

Depuis 30 ans, les habitants des villes qui longent la RN10 subissent les lourdes conséquences de la saturation de cette nationale: accidents, embouteillages et son cortège de pollution atmosphérique, sonore …

Ceux qui aujourd’hui refusent le prolongement de l’A12 proposent l’aménagement de la RN 10 en voie expresse ou en autoroute.

En réalité, ils proposent un prolongement de l’A12 par la RN10.

Ils proposent, en 2006, au nom de « l’environnement naturel », que l’autoroute traverse les villes, en faisant fi de la qualité de vie de près de 150 000 personnes et de l’environnement urbain.


Ne laissons pas aux autres le soin de dire ce qui est bon pour nous
Le débat public nous permet de faire valoir nos attentes et nos choix, ne laissons pas passer l’occasion. Participons aux débats, écrivons à la Commission, déposons nos observations sur: www.debatpublic.fr




Attention, danger !

Les riverains de la RN10 payent un lourd tribut à la circulation: 33% des tués sont des piétons. Le risque d’accident sur la N10 entre Trappes et les Essarts-le-Roi est 50% plus élevé que sur des voiries comparables.

Pollution urbaine : une question de santé publique

Les nuisances de l’actuelle N10 ne concernent pas uniquement les riverains déjà très nombreux en bordure de cet axe. La pollution urbaine, en grande partie produite par les embouteillages et le manque de fluidité, affecte toutes les personnes qui vivent quotidiennement à proximité des axes les plus fréquentés. Plus elles sont nombreuses, plus le problème de santé publique devient aigu.

On estime que la pollution urbaine en France est à l’origine de près de 10 000 décès par an.





La prévision de 100 000 véhicules par jour en 2020 sur la N10, est d’autant plus inacceptable qu’une solution existe : un tracé qui prolongerait l’A12 par le vallon du Pommeret et désengorgerait la N10 en réduisant son trafic d’environ à 60% en 2020.

« Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé », affirme l’article 1 de la charte de l’Environnement, inscrite aujourd’hui dans notre Constitution. Il est tout à fait regrettable qu’aujourd’hui, par manque de solidarité, on en vienne à opposer « la santé des uns au confort des autres ».



Les solutions envisagées

Quatre grandes options sont soumises au débat public :

  • un tracé entièrement urbain, par l’aménagement sur place de la N10, soit en voie express, soit en voie autoroutière en tranchée couverte,
  • un tracé également urbain sui longe la voie ferrée avec ses variantes à La Verrière et à Coignières,
  • un tracé très largement urbain avec variantes qui traverse les villes de La Verrière, du Mesnil-Saint-Denis et de Coignières,
  • un tracé très largement rural sur l’emprise qui a été réservée dès l’origine pour le prolongement. C’est le tracé par le vallon du Pommeret.




    La solution de bon sens : le tracé du Pommeret

    Le tracé par le vallon du Pommeret, dit « tracé 3C », est à l’évidence :

  • le moins polluant,
  • le moins coûteux en investissement et en entretien, deux à quatre fois moins coûteux que les autres,
  • le plus efficace du point de vue de la fluidité, de la prévention des accidents, de la possibilité d’y faire circuler une grande diversité de transports de matériaux,
  • le plus rapide à réaliser avec une durée des travaux bien plus courte: 8 ans pour aménager la N10 en autoroute, 4 à 5 ans pour les autres tracés urbains, 3 à 4 ans seulement pour le tracé du Pommeret.

    Evitant la destruction des habitations, ce tracé évite également celle d’équipements publics et d’entreprises. Il préserve ainsi les résidents, le développement de l’activité économique et de l’emploi.

    L’article 6 de la charte de l’Environnement dit explicitement : « les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection de l’environnement, le développement de l’activité économique et le progrès social ».



    Réponses aux objections contre l’A 12 par le Pommeret

    « Il faudrait remettre en cause la politique routière et autoroutière de la France au nom des économies d’énergie et donc rejeter le prolongement de l’A12 ». La raréfaction des ressources pétrolières n’annule pas l’intérêt de la route comme moyen de transport complémentaire à d’autres. La recherche sur des énergies alternatives fait l’objet de recherches déjà très avancées de la part de grandes entreprises.

    « Le tracé rural porterait un coup irréparable à notre environnement naturel ». Là encore il faut faire la part des choses : la plupart des parcs naturels en France sont traversés par des autoroutes sans dommages irréparables. En outre, le département des Yvelines est le plus boisé de l’Ile-de-France, les terres agricoles et boisées couvrent 80% de sa surface. L’A12 par le Pommeret n’utiliserait qu’une infime partie du Parc Naturel et 0,16 % du site classé de la Vallée de Chevreuse.

    « Le Parc Naturel Régional serait envahi par le tout-voiture ». Cette affirmation n’est pas fondée car les véhicules autres que ceux des résidents n’ont aucune raison de s’y déverser.

    « Il y aurait un risque d’urbanisation intensive de la zone traversée ». L’évolution de l’urbanisation peut être parfaitement maîtrisée par les communes, d’autant que la charte du parc naturel de Chevreuse a limité à 8% l’urbanisation sur les communes de son territoire. Si l’on veut dissuader les citadins de s’installer à la campagne, il faut rendre la ville agréable et non pas précaire, insupportable et malsaine.

    « Le tracé du Pommeret n’est pas entièrement rural puisqu’il passe dans Montigny-le-Bretonneux » Certes mais l’emprise est connue et réservée depuis longtemps. Elle figure dans les documents d’urbanisme depuis 30 ans et elle est suffisamment large pour ne pas avoir à réaliser de voies superposées. Une couverture partielle de cette section répondrait aux légitimes préoccupations des riverains de cette commune .

    Il n’est pas seulement utile mais urgent de prolonger l’A12 par le tracé rural




    Un Habitant nous écrit
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    C.P D P Prolongement de l’A 12
    41 Boulevard Vauban
    78280 Guyancourt

    Messieurs,
    Si je m’autorise ce courrier, c’est pour apporter ma petite pierre au projet de prolongement de l’autoroute A 12.

    Je me présente: Je viens de boucler mon 73 ème anniversaire et habite La Verrière depuis 1981 ou je suis venu pour raison professionnelle. J’ai pratiqué une activité manuelle durant prés de 45 ans . Je suis à présent retraité depuis 1992.

    Tout de suite ma position par rapport au prolongement de l’A 12 :Bien que risquant, à présent, d’en être une victime innocente, j’y suis particulièrement favorable, pour avoir subi les difficultés, désastreuses, de la circulation en ville nouvelle, notamment sur la nationale 10 . Son abandon me semblerait être préjudiciable au développement de St Quentin! Et cependant ?....

    Lors de mon arrivée à mon nouveau domicile, je m’étais inquiété pour la coulée verte située au sud de l’étang des Noës de l’éventualité du passage d’une voie de circulation. Les renseignements fournis par les autorités étaient très clairs, cette zone était définie comme étant d’aménagements de loisirs , le passage d’une voie de circulation était prévue un peu au sud pour désengorger la commune voisine sous le nom de S 12 ou les terrains avaient et sont toujours prévus , quant au prolongement de l’autoroute, envisagés à terme, il se ferait par le vallon du Pommeret ou les terrains étaient déjà réservé, de tout cela j’ai obtenu les plans.

    C’est donc sans inquiétude aucune que j’ai fait l’acquisition de ma nouvelle maison et très grande a été ma surprise lorsque, quelques années plus tard, j’ai appris que tout cela était remis en question par le classement du Pommeret, le mal était fait. Puis, un peu plus tard, le passage par ce tracé était abandonné, il devait même être classé en raison de la présence d’un aqueduc datant de Louis XIV et conduisant les eaux vers le château de Versailles. Et voilà, qu’à nouveau, le projet resurgit comme par enchantement. Quel mauvais polar !

    Lorsque l’on saura que je n’ai pu construire la maison de mes rêves, à mon départ en retraite, sur le terrain familial ou je suis né en raison du passage de l’Autoroute A 89 en Corrèze; terrain bloqué pendant plusieurs années et refus de tout permis de construire pendant prés de vingt ans et encore asservi par des contraintes et un remembrement en cours;

    Me voici encerclé par les servitudes de la vie collective. Mais j’avoue que je vis très mal le fait, très probable, de devoir quitter ma maison, construite en partie de mes mains, à un âge ou j’aspire à un repos bien mérité et ou les problèmes de santé sont de plus en plus présents.

    Non vraiment NON ! je n’aspire pas à devenir un martyr des autoroutes

    Tout ceci pour vous faire part de l’espoir, que je vais, enfin trouver, dans le grand débat public qui s’ouvre, le retour de ce qui ne serait que l’expression du bon sens que les hommes et beaucoup de nos décideurs semblent avoir perdu.

    N’y a-t-il pas une anomalie à savoir que la solution de passer par le vallon du Pommeret décidée dés le début du projet de ce prolongement, ai été pendant si longtemps remise en cause alors qu’elle est la plus économe en valeur foncière, la moins destructrice en termes humains et surtout la moins côuteuse financièrement? Je comprends très mal tout ce temps et ces énergies perdues pour satisfaire je ne sais quels intérêts. N’y a-t-il pas de quoi perdre toute confiance envers les décideurs ?

    Quoi qu’il en soit je réaffirme avec force mon attachement au passage de la nouvelle voie par LE VALLON DU POMMERET! Toute autre solution me paraissant injuste envers les habitants et malhonnête envers les contribuables.

    J’espère que mon propos sera lu et participera à la réflexion du débat public aidant à envisager la seule solution qui soit raisonnable et qui devient on ne peut plus urgente, et je vous en remercie par avance si vous pouvez en tenir compte. J’affirme qu’il est le fruit de la réflexion d’un homme dont le bon sens a toujours, par nécessité, été la loi! Il est aussi celui d’un contribuable averti et particulièrement attentif à l’emploi des deniers public.

    En m’excusant de mon long bavardage et vous remerciant de votre patience, je vous prie, Messieurs, d’accepter l’assurance de ma plus haute considération




    14ème jour du débat public : Les Verrièrois de plus en plus mobilisés
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    À ce jour les réunions préparatoires au débat public organisées par la Ville et l’ADVAAR ont déjà rassemblé 250 personnes. Se tiennent encore cette semaine :
  • Le comité de Quartier du Bois de l’Étang (ce soir à 19 heures)
  • Le comité de quartier d’Orly-Parc (demain à 19 heures)
  • Une réunion avec les chefs d’entreprises et les syndicalistes (demain à 19 heures)

    Ce week-end au porte à porte et devant les centres commerciaux, 200 habitants ont rempli leur contribution destinée à la commission du débat public.

    C’est de La Verrière que vient aussi la plus forte participation en terme de contribution sur internet mais on peut noter de nombreuses contributions de citoyens d’autres villes qui vont dans le même sens.

    Pour la séance du débat public du jeudi 23 mars (première séance publique) la Ville met un transport collectif à disposition. Rendez-vous à 18h45 à l’ Hôtel de Ville.

    De son côté le groupe de travail A12 par le vallon du Pommeret co présidé par Pierre SELLINCOURT et le Maire de Coignières vice-président du Conseil Général Henri PAILLEUX s’est réuni pour préparer ses interventions lors de réunions et examiner un plan de communication. haut de page




    12ème jour du débat public
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    Les réunions spécifiques à la Verrière ont commencé.
    La première concernait les riverains directs de la coulée verte verriéroise (tracé 2C’), espace de promenade urbain de 26 mètres de large entre deux rangées de pavillons au dessus d’un ouvrage hydraulique remarquable datant de Louis XIV. 62 personnes y ont participé et ont décidé de rédiger leur « cahier d’acteur » du débat public. Prochaines réunions
  • 15 mars 19h00 au Parc Sportif Philippe Cousteau: les utilisateurs du Parc sportif Philippe Cousteau (dont les tennis, le dojo, les terrains de foot et de pétanque disparaîtraient aussi avec le 2C’, comme d’ailleurs les équipements sportifs du Mesnil situés près de l’étang de l’autre côté de l’avenue du chemin vert).
  • 16 mars 20h30 au Scarabée : les habitants du villages proche du tracé 2A qui passe le long de la voie ferrée.
  • 20 mars 19h00 Maison de Quartier du Bois de l’Étang : comité de quartier extraordinaire du Bois de l’Étang (directement menacé par le 2a très concerné par les autres tracés urbains avec tous les enfants qui fréquentent les équipements sportifs et le collège).
  • 21 mars 19h00 : Maison de Quartier d’Orly-Parc : comité de quartier extraordinaire d’Orly-Parc (quartier lésé par tous les tracés urbains).
  • 21 mars 19h00 salle du conseil municipal : industriels, commerçants, représentants des personnels des entreprises locales, avec la participation du président de l’ARDIÈS 78 (Association Régionale pour le Développement des Infrastructures Èconomiques et de Transport).



    REUNION DU 8 MARS
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    Les riverains du tracé 2C’ se sont réunis au parc sportif Philippe Cousteau, mercredi 8 mars, en présence de la presse régionale et de TV Fil.
    La première partie de la réunion a permis de préciser les caractéristiques de ce nouveau tracé qui serait en tranchée couverte sur la coulée verte de La Verrière. Il nécessiterait la destruction d’un certain nombre de pavillons et provisoirement d’une partie de l’unique stade de la ville.Il passerait en limite de l’hôpital psychiatrique. Pendant la durée des travaux (5 ans), la vie des riverains, qui ne seraient pas expulsés, deviendrait infernale et le stade inutilisable. Après les travaux, les sorties des fumées et les sorties de sécurité seraient pratiquement dans les jardins, sans oublier le grand risque des vibrations pour des bâtiments situés si près d’une tranchée à deux étages.

    La deuxième partie de la réunion a été consacrée aux propositions pour qu’enfin la raison l’emporte et que le prolongement de l’A12 se fasse hors des villes. Il a été décidé de tout faire pour que les habitants concernés s’expriment dans le débat public, avec tous les outils à leur disposition : carte T, cahier d’acteurs…et surtout participent aux douze réunions prévues, en s’exprimant chacun avec sa sensibilité.

    Une réunion pour les riverains du tracé 2A sera organisée le jeudi 16 mars à 20h30 salle n°3 du Scarabée.


    Voir les reportages vidéo de TVFIL78 :
    A12 : les habitants s'expriment (diffusé le 27/02/2006)
    A 12 : les associations mobilisées (diffusé le 23/02/2006)
    Prolongement A 12 : la contestation s’accentue (diffusé le 27/01/2006)




    Sixième jour du débat public
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    Cela fait maintenant 6 jours que le débat public est lancé. Le 3 mars 2006, soit le jour même de la conférence de presse d’ouverture, le conseil municipal de La Verrière votait à l’unanimité la motion ci-après. Ce conseil municipal faisait suite à une réunion le samedi précédent, qui a rassemblé 140 habitants à l’Hôtel de Ville.

    Quelques brèves informations :
    La Verrière se couvre petit à petit de banderoles, de kakemonos et d’affiches " A12 hors de La Verrière, A12 par le Pommeret. Le directeur et le directeur adjoint de l’Institut Marcel Rivière (directement menacé par le 2C’) ont participé à la réunion de l’Hôtel de Ville et affirmé partager la position de la Ville de La Verrière en tenant tous deux à faire savoir qu’ils habitent au Mesnil-Saint-Denis. Soutien aussi du représentant de la Société Civile Immobilière propriétaire d’une grande partie de la zone artisanale de l’Agiot (menacée de disparition par le tracé A’). Roland Nadaus, conseiller général du Canton de Montigny-le-Bretonneux, rejoint le groupe de travail A12 par le vallon du Pommeret. Les riverains du tracé C’ s’organisent et se réunissent ce soir 8 mars au parc sportif Philippe Cousteau. Le groupe de travail A12 par le Pommeret va s’adjoindre les services d’un cabinet de communication ainsi que d’un conseil technique qui est un très haut fonctionnaire aujourd’hui à la retraite.

    MOTION du Conseil Municipal de La Verrière auprès de Monsieur le Ministre des Transports, de l’Équipement, du Tourisme et de la Mer

    Le Débat Public sur le prolongement de l’A12 vient de s’ouvrir. Nous avons pris connaissance du dossier du Maître d’Ouvrage établi sous votre autorité.

    Votre prédécesseur avait préalablement à la saisine de la Commission Nationale du Débat Public, organisé en 2004 une première étape de concertation autour de trois tracés sélectionnés dans trois fuseaux, avec l’édition d’un premier document comparatif en juillet et une visite sur sites en octobre. Nous n’avons rien à retirer à notre délibération unanime du 3 septembre 2004 par laquelle nous répondions à sa demande d’avis. Elle met l’accent sur le caractère catastrophique du tracé 2A à travers La Verrière pour l’environnement urbain. Elle se prononce contre le tracé 2D passant au milieu d’un quartier mesnilois contigu à La Verrière. Elle relève positivement les nombreux et indéniables avantages du tracé 3C par le vallon du Pommeret.

    Aussi nous ne comprenons pas que dans l’actuel dossier du débat public figurent de nouveaux tracés jamais présentés antérieurement dont la caractéristique commune est de reprendre des suggestions des seuls adversaires du passage par le vallon du Pommeret. Nous sommes préoccupés au plus haut point – autant que par les tracés urbains déjà présentés en 2004 - par l’éventualité d’un prolongement par le tracé 2A’ ou le tracé 2C’.

    En effet parmi les tracés de la " famille 1 " qui empruntent le linéaire de la RN10, un seul, sous la voirie actuelle, est un véritable tracé autoroutier mais il comporte tellement de contraintes et un coût si exorbitant qu’il ne présente aucune crédibilité réelle. Quant au second de ces tracés, il est en totale contradiction avec ce qui est longuement développé par ailleurs avec raison sur l’impossibilité d’apporter par des aménagements de la RN 10 une solution véritable et durable aux défis posés par cette voirie. Il y a là une lourde ambiguïté qui porte le risque de faire dévier le débat sur son aspect " pour ou contre l’autoroute ", qui semblait pourtant largement dépassé dans l’opinion, et d’occulter ainsi celui sur les tracés dont plusieurs sont extrêmement dangereux pour notre ville, ses générations actuelles et futures d’habitants et les milliers de femmes et d’hommes qui y travaillent.

    Qui plus est la présentation des tracés 2A’ et 2C’ les expose sous un jour plutôt avantageux tandis que la mention de la possibilité de réaliser le prolongement par le vallon du Pommeret est, elle, considérablement affaiblie par un traitement idéalisé de ce vallon, souvent confondu avec tout le site classé alors que sa partie utile au prolongement n’en occupe que 0,16% de la superficie, et par un long développement sur des données environnementales presque exclusivement examinées sous l’angle " naturel ".

    Pour le conseil municipal de La Verrière, l’approche environnementale des enjeux, dans un périmètre d’étude où l’ensemble des paysages urbains ou ruraux porte la marque de l’activité humaine, ne peut pas faire abstraction des dizaines de milliers de personnes qui y résident où y ont leur emploi et de la manière dont elles se répartissent sur le territoire considéré.

    À propos du 2A’ le dossier omet de mentionner qu’il traverse la zone d’activités de La Verrière, présentée par ailleurs sur plan de manière tronquée et erronée comme une zone " en cours ou en projet ". C’est pourtant une des plus anciennes du secteur, antérieure avec celle de Trappes-Élancourt à la Ville Nouvelle. Elle comprend d’importants sites Valéo et Eurovia mais aussi de nombreuses moyennes entreprises, le quartier artisanal de l’Agiot et un centre de formation d’apprentis. Ce tracé qui pose par ailleurs des problèmes techniques et financiers certainement sous-estimés avec 4 traversées de la voie ferrée sur 10 kilomètres et l’extrême concentration de difficultés liée à la proximité immédiate de la gare et du passage souterrain, menace donc très directement plus de 2000 emplois, sans apporter de différence sensible par rapport au 2A quant à la gène pour les habitants des quartiers vivant immédiatement de l’autre côté de la voie ferrée. Nous considérons que cette omission de notre zone d’activité est une grave erreur de nature à fausser les termes du débat public.

    Le tracé 2C’ présente des caractéristiques comparables à celles du 2D dans une coulée verte plus étroite et plus contrainte que l’ancienne emprise S12 empruntée par ce dernier. Pourtant ses désagréments pour l’environnement sont traités d’une manière anecdotique. Il est question de plusieurs habitations et équipements simplement " concernés ". La gène pour les riverains - dont il est fait état par ailleurs avec raison à propos du 2D – n’est même pas mentionnée. Nous nous interrogeons aussi sur les raisons pour lesquelles les rédacteurs du dossier ont tenu à préciser, pour ce seul tracé 2C’, que " des aménagements paysagers, une fois les travaux réalisés, contribueront à une cicatrisation rapide ", ce qui n’est d’ailleurs absolument pas démontré. Nous souhaitons donc vivement attirer votre attention sur l’impact très largement comparable des deux tracés médians pour leurs riverains respectifs. Nous précisons que parmi les riverains du tracé 2C’ il y a un hôpital psychiatrique avec ses centaines de malades et d’employés et qu’un prolongement d’autoroute à cet endroit mordrait à coup sûr sur des habitations et un ensemble d’équipements sportifs dont notre unique terrain de grand jeu, rendus complètement inutilisables pendant les longues années de travaux. Enfin nous déplorons que les contraintes de ce tracé ne soient que brièvement abordées et jamais explicitées. Est notamment passée sous silence la présence dans le sous-sol d’un aqueduc datant du XVIIème siècle dont Madame BOUTIN, ancienne présidente du Syndicat Mixte d’Aménagement et de Gestion avait demandé dernièrement l’inscription à l’Inventaire UNESCO du Patrimoine Mondial de l’Humanité.

    Nous nous adressons solennellement à vous pour vous demander d’intervenir afin que dans les réunions et les écrits qui ponctueront le débat public, ces éléments manquant au dossier en l’état soient portés à la connaissance de la population et des acteurs locaux par votre représentant et reconnus par lui comme des données objectives lorsque nous-même ou de nombreuses personnes de bon sens seront amenées à en faire état.
    Le Conseil Municipal de la Verrière, le 3 mars 2006.



  • A12 : La menace se précise pour La Verrière

    Le débat public, annoncé par M De Robien en octobre 2004, commence ce jour. Il va se dérouler sur quatre mois avec 12 réunions publiques réparties sur six sites dans les communes concernées. Pour La Verrière trois tracés sont particulièrement traumatisants pour ses habitants et les salariés de ses entreprises : le 2A’ au nord de la voie ferrée, le 2A au sud de cette même voie et le 2C’ dans sa coulée verte. Comme à chaque fois que le risque se précise, la ville et son association de défense, l’ADVAAR, ont organisé samedi 25 février une réunion pour donner aux habitants toutes les informations. Avec l’ADVAAR et la ville, les Verrièrois et les salariés des entreprises ont imaginé des formes d’action pour exprimer une fois encore le rejet d’un prolongement de l’A12 dans la ville. Ils réaffirment que, dans les sept tracés soumis au débat public, le passage par le vallon du Pommeret (3C), est le moins traumatisant pour les hommes et que le traumatisme pour l’environnement naturel est réduit à 6 hectares sur les 3900 du site classé et à 20 hectares sur les 25000 du parc naturel de la haute vallée de Chevreuse (PNR) .

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    Groupe de Travail A12 par la Vallon du Pommeret


    Communiqué de Presse

    Après la saisine de la commission du débat public le groupe de travail A12 par le vallon du Pommeret s’adresse au nouveau ministre des transports

    Le groupe de travail pour le prolongement de l’autoroute A12 par le vallon du Pommeret vient d’apprendre que, comme le précédent ministre des transports Monsieur Gilles DE ROBIEN l’avait annoncé, la commission nationale du débat public a été saisie du dossier.

    Le prolongement de l’Autoroute A12 a été inscrit au SDAURP en 1965 par Paul DELOUVRIER et repris par le SDAURIF de 1976 et dans ses révisions successives. Cela fait 40 ans que les villes riveraines de la RN 10 espèrent sa réalisation. Dans cette attente, c’est en effet la RN 10 qui absorbe l’ensemble du trafic de transit croissant issu de l’actuel tronçon de l’A12 qui, ajouté aux importantes circulations d’accès à cette partie de l’agglomération, rend la situation de plus en plus insupportable entre TRAPPES et LE PERRAY-EN-YVELINES.

    Monsieur DE ROBIEN s’était déclaré bien conscient de cette urgente nécessité et avait affirmé sa volonté d’engager sans tarder les procédures nécessaires à sa réalisation, avec pour objectif d’ouvrir à la circulation le prolongement de l’A12 avant 2015.

    Pour préparer le travail de la commission du débat public, Monsieur DE ROBIEN avait notamment visité sur place les tracés proposés. À cette occasion il a pu vérifier le comportement responsable des populations que représente le groupe de travail pour le prolongement de l’A12 par le vallon du Pommeret, refusant des tracés urbains mutilants pour les villes et nuisants pour des dizaines de milliers d’habitants et des centaines d’entreprises, mais ne s’opposant pas au principe même du prolongement, puisqu’un tracé entièrement rural – le tracé par le vallon du POMMERET qui figure parmi les hypothèses préparatoires au débat public - est toujours possible entre la limite TRAPPES/LE MESNIL SAINT-DENIS et le raccordement à la RN10 au delà des ESSARTS-LE-ROI.

    Le groupe de travail, dans un courrier co-signé par Henri PAILLEUX et Pierre SELLINCOURT, a demandé au nouveau ministre des Transports Monsieur PERBEN, de lui transmettre de la manière la plus complète possible le dossier remis par son Ministère à la commission nationale du débat public. Il a également sollicité un entretien auprès du Ministre. Il continuera à prendre toutes les initiatives permettant que les populations urbaines concernées par ce dossier soient entendues.

    Pierre SELLINCOURT
    Vice-Président de la Communauté d’Agglomération de Saint-en-Yvelines
    Maire de LA VERRIÈRE

        Henri PAILLEUX
        Vice-Président du Conseil Général des Yvelines
        Maire de COIGNIERES



    4 octobre 2004 : visite du ministre des Transports sur les sites des tracés

    C’est un lundi après-midi que le Ministre des Transports avait décidé de se rendre sur les lieux des sites qui seront éventuellement retenus pour le prolongement de l’autoroute A12. Sa visite consistait à repérer sur place l’impact des trois tracés : le 2A dans La Verrière, le 2D dans le Mesnil-Saint-Denis et le 3C en zone rurale. Sa venue était aussi l’occasion de rencontrer en différents points les associations concernées. A La Verrière le « comité d’accueil » avait fait les choses en grand : banderoles et affichettes tout le long des tracés sur les équipements comme dans chaque pavillon ou HLM, 250 personnes au point de rendez-vous, 3500 pétitions remises dans un dialogue toujours digne et respectueux. Des quelques instants qu’il aura passé dans notre ville en particulier à l’angle de l’avenue de la gare et de la rue Marcel Rivière, il est à espérer que le Ministre aura pu vérifier concrètement ce que signifie un tracé 2A qui passe en plein milieu de trois quartiers habités d’une ville de 6000 habitants sur près de 2,5km quand le 3C, lui, reste très loin de toute habitation excepté le hameau du Pommeret de quelques dizaines d’habitants. Il aura sans doute pu mesurer aussi combien la position de La Verrière n’est pas isolée. Le Député-Maire d’Elancourt, les Maires de Trappes, Coignières et le Président de l’Agglomération étaient présents à la marche du 19 septembre.

    Des délibérations unanimes des conseils municipaux de Trappes et Coignières se sont prononcés pour le prolongement par le vallon du Pommeret, tandis que dans le Parc Naturel lui-même des délibérations inverses ont suscité abstentions et votes contre. Lors de la venue de Monsieur de Robien, des associations d’Elancourt, de Maurepas, de Trappes, de Coignières des habitants et salariés d’entreprises de cette commune étaient présents avec les mêmes exigences que celles exprimées par les Verriérois. A noter aussi lors de l’arrêt du Ministre au Mesnil Saint-Denis, la présence d’une banderole, d’élus et de dizaines d’habitants de cette ville formulant une opinion favorable au prolongement par le vallon du Pommeret.

    Pour autant tout reste incertain. Il semble ainsi que certains élus du Parc Naturel soient tentés de suggérer au gouvernement d’autres tracés dans La Verrière, ce qui serait scandaleux du point de vue du débat déjà engagé, des nombreux avis recueillis qui ne portent bien évidemment que sur les trois tracés précités. En effet c’est suite à ces avis et à cette visite que le Ministre a prévu de saisir maintenant avant la fin de l’année la commission nationale du débat public qui aurait ensuite à étudier le dossier tout au long de l’année 2005. Jusqu’au bout il faudra donc rester mobilisés et prêts à réaffirmer à toute occasion l’incohérence totale à envisager un tracé par La Verrière alors qu’existe une possibilité de tracé rural à quelques kilomètres.

    Monsieur de Robien remet ses conclusions aux élus.

    C’est le vendredi 2 juillet que tous les élus qu’il avait invités à le rencontrer le 27 avril dernier ont reçu de la part du Ministre de l’Equipement Monsieur de Robien un document présentant ses premières conclusions suite à cette réunion. Le Ministre y confirme sa venue en septembre sans aucune date ne soit précisée. De nombreux plans, coupes, représentations sur fond d’images réelle… donnent à voir concrètement ce que sont les tracés 2a (par la Verrière), 2d (par le Mesnil) et 3c (par le Pommeret). Vous trouverez ci-dessous les conclusions de ce document *.

    Extrait du document envoyé par le Ministre

    …La Verrière entre voie ferrée et HLM
    La Variante 2A maintient la continuité du Bois de Trappes, regroupe les infrastructures route et voie ferrée, sauvegarde l’agriculture, n’empiète par sur le périmètre du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, mais nécessite des démolitions de bâtiments et apporte des nuisances en période de chantier, dans ces quartiers sociaux qui ont été réhabilités récemment ; c’est la variante qui a la tranchée ouverte la plus longue. Coût : 570 M € (2001).

    Champmesnil – Ferme des roses
    La variante 2D ne nécessite aucune démolition, utilise en grande partie un emplacement déjà réservé pour une voie routière, permet un phasage un peu moins difficile grâce à un échange direct avec la RD 58, mais apporte des nuisances de chantier dans une zone pavillonnaire au Mesnil-St-Denis. Elle empiète sur le périmètre du parc régional de la haute vallée de Chevreuse, mais le schéma directeur approuvé prévoit un tracé avec lequel la variante 2D est compatible. Coût 550 M € (2001).

    Viaduc par le Pommeret
    La variante 3C n’a quasiment aucun impact sur le bâti, présente l’avantage de permettre la circulation des véhicules de transports de matières dangereuses (pas de longues sections enterrées), et apporte peu de nuisances de chantier ; sa réalisation ne présente aucune difficulté. C’est la solution la moins onéreuse, en investissement et en exploitation. Cette variante n’est pas compatible aujourd’hui avec le schéma directeur d’Ile de France et avec la schéma directeur de la haute vallée de Chevreuse ; une procédure de déclassement partiel du site classé de la vallée de Chevreuse est nécessaire. Coût : 350 M € (2001)…

    *Des copies intégrales de ce document sont consultables à l’Hôtel de Ville ainsi qu’auprès de tous les membres du conseil municipal et du bureau de l’ADVAAR.



    27 avril 2004 : réunion avec Gilles de Robien, ministre des transports

    Ce qui s’est passé chez le ministre des transports le 27 avril 2004
    Ce sont seize parlementaires ou élus locaux, dont les présidents de la Région et du Département, que Monsieur De Robien a voulu réunir ce 27 avril boulevard Saint-Germain. Sans Pierre Sellincourt puisque celui-ci a choisi de ne pas participer à ce qu’il a considèré comme un “traquenard” ce dont il s’est expliqué à l’occasion du conseil municipal exceptionnel du 19 avril et dans un courrier au ministre largement diffusé. D’entrée de jeu, Gilles de Robien annonce qu’à la différence de ses prédécesseurs, il souhaite une avancée rapide du dossier, et donne immédiatement la parole au Directeur Départemental de l’Equipement qui présente une série de tracés. Seuls deux d’entre eux sont longuement détaillés : le 2a et le 2d (voir plan).

    Gilles de Robien reprend la parole pour annoncer qu’il va soumettre ces deux tracés à la commission nationale du débat public. Les uns et les autres expriment alors leurs positions. Valérie Pécresse et Christine Boutin, députées, Nicolas About, sénateur maire de Montigny le Bretonneux, Franck Borotra, président du Conseil Général, Yves Vandwalle, conseiller général, maire de Lévis- Saint-Nom et Président du parc Naturel de la Haute Vallée de Chevreuse, demandent tous au Ministre de choisir le 2a, dans La Verrière, préconisant pour certains une variante jamais étudiée, à travers notre zone d’activité. Monsieur Créno, Maire du Mesnil ne dit rien. Il rendra public après coup, par un communiqué, son choix du tracé 2a “en second choix” après celui de l’aménagement de la RN10.

    Les élus membres du groupe de travail A12 par le Vallon du Pommeret qui pourront intervenir - Jean-Michel Fourgous, député maire d’Elancourt, Michel Espinat, conseiller général, Henri Pailleux, conseiller général et maire de Coignières, les maires des Essarts-le-Roi et de Trappes Thierry Grosjean et Guy Malandain, réaffirment les uns après les autres la position du groupe de travail en assortie de considérations particulières aux villes que chacun représente prioritairement. A l’occasion de son intervention, Henri Pailleux remet au ministre au nom de l’ensemble du groupe de travail un solide “plaidoyer” montrant que le tracé par le Pommeret répond à la fois à l’intérêt général et à celui des populations concernées. Le seul intervenant à ne pas opter pour un tracé ou un autre et à s’en remettre à la seule responsabilité de l’Etat est Serge Méry, vice-président de la Région chargé des transports, qui représente son président Jean-Paul Huchon.





    Un tracé insensé

    Ces prises de positions amèneront Pierre SELLINCOURT, dans les jours qui suivront, à différentes démarches écrites. Courrier à Franck Borotra attirant son attention sur le caractère contradictoire des propos qu’il tient dans le cadre du grand Projet de Ville, où il souhaite avancer vite sur les dossiers de notre entrée de ville et de la desserte des Bécannes et son soutien auprès du ministre à un tracé autoroutier qui va remettre en cause tous ces aménagements… Courrier à Jean-Paul Huchon montrant que l’élargissement de la RN10 dont il a avancé l’idée dans un écrit de campagne électorale, et qui conduit son représentant dans la réunion à ne pas prendre parti, “n’apporterait aucune solution aux problèmes posés par cet axe routier” et “causerait des destructions et nuisances de même ordre qu’un tracé de l’autoroute en ville”… Courrier à Robert Cadalbert pour demander à l’agglomération d’affirmer beaucoup plus clairement une position “pour le tracé rural, rejetant tous les tracés urbains pénalisants la ville de La Verrière et l’Agglomération dans sa réalité actuelle et dans son développement potentiel“… A l’issue de la réunion Monsieur de Robien annonce qu’il soumettra finalement à la Commission Nationale du Débat public les tracés 2a et 2d et celui par le vallon du Pommeret, avec le calendrier suivant :

  • L’envoi à toutes les parties concernées, sous deux mois, d’un mémorandum leur donnant deux mois pour faire leur réponse. Le groupe de travail pour le prolongement de l’A12 par le vallon du Pommeret envisage que ces réponses fassent l’objet de délibérations des conseils municipaux concernés, éventuellement sur un texte commun.
  • L’organisation en septembre d’une visite des sites qu’il retient.
  • La présentation du dossier à la Commission (pour des conclusions en 2005 ou 2006)
  • La Déclaration d’Utilité Publique du chantier en 2008.
  • Les travaux de 2010 à 2015.

    Vallon du Pommeret : on peut déclasser

    Dans les jours qui suivent, Pierre Sellincourt lui adresse un courrier qui prend note du maintien parmi les tracés retenus de celui par le vallon du Pommeret. Il y voit en effet “la reconnaissance que l’actuelle protection du site naturel ne constitue pas un obstacle absolu”. Il ajoute “Cela ne rend que plus insupportable le maintien de tracés urbains parmi les alternatives proposées”, montrant en particulier le caractère aberrant du tracé 2a “porteur de destructions de voiries, d’aires de stationnement, de dizaines de jardins privatifs, d’équipements et d’habitations, et de graves nuisances au cœur des trois quartiers que compte notre ville en matière de bruit et de pollutions diverses, et au delà dans les autres villes riveraines de la RN 10“ insistant sur les nuisances “d’une ampleur inimaginable, propres au chantier”. Pierre Sellincourt conclue ainsi ce courrier : “Il conviendrait, pour couper court dans le débat public à la difficulté réelle liée au classement du site naturel, d’engager sans plus tarder le processus de déclassement partiel pour la durée des travaux suivi d’un reclassement après réalisation.”

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